Aller au contenu principal

Actualités

L'atelier patrimoine à la Baume-Cornillane

Dernière visite avant... la prochaine. La Baume-Cornillane, son château, son centre de la Pangée, sa cascade et sa grotte.

Drôle d'année pour l'atelier patrimoine qui navigue entre les protocoles et va connaître un nouvel arrêt, malgré un départ fracassant. Nous espérons tous que la découverte des richesses de la Baume-Cornillane ne marquera pas la fin prématurée d'une année de découverte des patrimoines naturel et culturel de la région.

La Baume-Cornillane tire son nom de sa grotte (baume ou balme) et des seigneurs de Cornillan. Eux-mêmes, du reste, tirerait leur nom de la corneille (trois sur leur blason). Les ruines du donjon sont impressionnantes. On notera son emplacement, protégé par une enceinte qui le sépare d'un petit village médiéval dont quelques ruines se laissent deviner. Ce village était protégé par des remparts, encore bien visibles. Un vieux village, hors remparts, a été bâti au pied du donjon, sans doute après sa destruction. Le donjon possède quatre niveaux, un rez-de-chaussé voûté, deux niveaux pour le logis seigneurial et une terrasse pour assurer le guet. Sa destruction atteste des grandes tensions religieuses de l'époque moderne. Il est en effet détruit en 1687 suite à la révocation de l'édit de Nantes et la fin de la tolérance religieuse accordée aux Protestants.

La Baume-Cornillane serait aussi le centre de la Pangée, le continent unique bordé des eaux de l'océan (lui-aussi unique) Thétys. Le sujet reste discuté, mais c'est une occasion pour contempler la "plage" inclinée qui forme une crête derrière les ruines médiévales. La vue depuis la grotte de la Dame (Catherine de Cornillan d'après la légende) est assez spectaculaire et elle justifie la petite balade glissante qui la précède !

Affaire à suivre...